Du 13 au 18 avril, un joli groupe de pilotes VP s’est rendu en Espagne à Àger (Catalogne). Récit de cette aventure espagnole.
JOUR 1 (13 avril) – Un voyage optimisé
Après un départ différé pour cause de mauvais temps, nous prenons la route le dernier jour de mauvais temps (bah oui, faut optimiser un peu !). La neige s’invite même sur la chaîne des Puys. Les 7h30 de voiture sont rythmées par un chouette repas à Toulouse dans un resto dégoté par Matthieu (Chik’R), un drive course avant la frontière, un plein d’essence (pas trop cher) à Vielha et les nombreuses centrales hydroélectriques tout au long de notre passage dans les Pyrénées (j’en ai compté 15, oui oui).

Restaurant Chik’R – Toulouse
Nous arrivons en fin de journée à notre Airbnb dans le charmant petit village d’Ametlla Del Montec. Nous séjournerons dans une maison à étages pleine de charme avec une vue imprenable sur le village et les montagnes depuis la terrasse.

Vue depuis le toit terrasse, Chez Lourdes (et pas Dolores Julien)
Soirée Sky Jo et feu de cheminée, nous sommes pas mal !
JOUR 2 (14 avril) – La journée des belles surprises
Cette première journée n’est pas annoncée propice pour le vol, trop de vent météo. Nous profitons du beau temps pour randonner au bord d’un des nombreux lacs à l’eau turquoise du coin. Les points de vue sont magnifiques ! De loin, nous apercevons des escaliers suspendus à une falaise … de quoi avoir envie de revenir à la journée !

Randonnée près d’Àger

Randonnée près d’Àger (Photo Veltin)
Nous déjeunons au bar Lo Torres : hamburgers, patatas bravas et sandwichs démesurés à la chair de saucisse sont au menu … les quantités sont généreuses (et ça, c’était avant de découvrir ce qui nous attendait au J3).
La brise souffle dans la vallée d’Àger tout l’après-midi … cumulée au vent météo, c’est trop fort (sauf pour Benjamin). Nous nous dirigeons en fin d’après-midi vers l’attero pour un peu de gonflage (le cobra ne s’apprendra pas tout seul hein). Surprise : la brise tombe. Rotation express jusqu’au sommet : les conditions sont bonnes (Guillaume ira chercher une voiture en gyroroue, no stress) ! Nous profitons d’un super vol du soir, inattendu.

Crête d’Àger (Photo Benjamin)
De retour à la maison, Chacha (grande dame) nous a préparé avec soin de superbes assiettes. La régalade !

Assiettes de crudités et tartines de pâtés, par Chacha
JOUR 3 (15 avril) – On essaye de s’accommoder à la vie espagnole
Le schéma de la journée qui fonctionne à Àger commence à se dessiner . Nous commençons par un agréable vol du matin. Guigui et JuanJuan volent en bi. JuanJuan adore les Wings, peut-être plus que le pied de porc qu’elle attend de pied ferme.

Guillaume et JuanJuan après leur 1er bi
Arrivé 11h, nous nous lançons pour un petit vol thermique.
A 13h, nous mangeons à la Gasolinera, le restaurant de la station essence du village. Au menu, deux plats plus que généreux dans un hangar sans fenêtre. Un peu étrange mais très bon, nous repartons plus que repus de la cantine du coin.
L’après-midi, ça ronfle fort (dans les airs et peut être dans certaines chambres de la maison).

Benjamin dans le rotor d’Àger. Notez ce beau panorama sur les Pyrénées enneigées.

Le coup d’oeil du photographe aérien (Photo Benjamin)
Nous remontons pour un vol du soir pour la golden hour ! Que du kiff.

En route pour le vol du soir !
JOUR 4 (16 avril) – On a perdu les clés du camion, mais pas celles du site
Benjamin a perdu les clés du camion de Chacha. La maisonnée cherche mais ne trouve pas. Affaire à suivre. Nous profitons tout de même de 2 vols dans la matinée dont un fort sympathique qui autorise un cheminement le long de la crête. La masse d’air est un peu tonique mais autorise plusieurs moments de répits à contempler les multiples détails de ce coin de paradis.

Cheminement le long de la crête (Photo Benjamin)
Midi tranquille à la maison, café sieste et résurrection du camion dont la batterie présente de forts signes de faiblesses. PS : Chacha a retrouvé les clés en 30 secondes.

Pause café dans la brise
Longue vie au Mitsubishi Outlander
Nous finissons la journée par un nouveau vol du soir en soaring, un concours de précision sur l’attero et un dîner à la pizzeria Cal Perubi.

Soaring du soir (Photo Benjamin)

Veltin en approche pour l’apéro

Concours de précision à l’atterrissage (et pas d’atterrissage)

Pizzeria Cal Perubi – Àger
JOUR 5 (17 avril) – Une chouette clôture
Nous reprenons notre schéma qui fonctionne bien. Un vol du matin tout doux puis un vol thermique de fin de matinée. Les conditions sont timides au début puis ça marche fort, très fort ! De quoi se satelliser au dessus de la crête et de profiter d’une vue imprenable sur les lacs. Quelle chance d’être là !

Récompense en fin de vol
Pause midi à la maison avec un petit fromage de chèvre du coin dont on a oublier de regarder le prix. A déguster avec grande modération ! Une sieste et c’est reparti pour un vol du soir. De quoi prendre les dernières photos souvenirs.

Vol du soir à Àger (Photo Stéphane)
Julien révèle certains de ses talents ce jour-là. Ancien skater, il se révèle balaise en gyroroue pour sa première fois. Joueur de didgeridoo, il tente de transmettre avec plus au moins de succès les clés de l’instrument.

Veltin a capté le truc

Stéphane a tout donné(et c’était pas très concluant)
JOUR 6 (18 avril) – La parenthèse se ferme
Départ matinal. Nous roulons efficacement jusqu’à notre prochaine escale organisée par Julien : Arbas, dans les Pyrénées. Cette pause de midi sera marquée par un vol arboré (mais sans arbrissage), suivi d’un pique nique convivial à l’atterrissage. Nous reprenons la route du retour ravis.

Vol méridien à Arbas
Rapide pause sur l’autoroute et nous sommes déjà arrivés à Clermont-Ferrand !

Certains ne se laissent pas mourir dans la voiture. Une Hot wheels ??
La semaine se termine déjà. C’est le sourire aux lèvres que nous nous quittons. À quand la prochaine sortie club !?

Monsieur et Madame TENGRAPPE ont un fils, comment s’appelle-t-il ?





















